Busking for Hearts...

It was 1980 something and I was downtown Ottawa near the corner of Rideau & King Edward waiting for my brother to get off shift. Had my guitar and so I pulled it out and started playing. Before long, a man came along, motioned to my guitar case and said "Open it." That's when I noticed he had a dollar bill in his hand (the Loonie was still a few years away). I smiled, shook my head no, and continued singing. He got flustered, took a step, and in a moment of defiance, flipped open my case and put the money in. I thanked him, kicked the lid back down and it took two more similar interactions for me to become embarrassed and put my guitar away. A billion years later, I know that me wanting to play for free did not supersede another's generosity and I should have dealt with the strange guilt by smiling, accepting and then simply paying it forward. 

As I build a new website for my music, I have the ability to include a "Donate" button and the emotions of that day nearly 4 decades ago strangely come flooding back. 

To this day, the greatest currency you hold are your smiles, your ears, and your hearts. In this photo, my case is open and, though it may look empty, it is overflowing with those three items of yours and, as a result, I am rich beyond compare. 

Thanks for listening. ♥ 


Il était 1980-quelques. Centre-ville, Ottawa. Je me trouvait à quelques pas de la rue Rideau & King Edward ou j'attendait la sortie de travail de mon frêre. Ayant ma guitare, j'ai décidé de lui donner un peut d'air. Peut après, un messieur étendit la main vers mon étui qui était resté fermé. J'ai vu qu'il pincait un billet d'un dollar (nous étions encore à quelques années du "Loonie"). Sans arrêter ma chanson, je lui ai envoyé un p'tit signe de "Non merci" tout en souriant. Clairement énervé, il a pris un pas, mais, surmonté d'un esprit combatif, se baissa pour ouvrir mon étui et y déposer l'argent.

Je l'ai remercié gentiment tout en refermant l'étui d'un p'tit coup de pied.

Cela a pris deux autres telles intéractions avant que je me sente embarrassé au point de ranger ma guitare.

Une vie plus tard, je comprends maintenant que mon désir de jouer gratuitement ne peut mettre à l'écart la générosité des autres et que j'aurais du abordé mes sentiments de culpabilité tout simplement en souriant, acceptant leur don, et de "payer au suivant".

Aujourd'hui, lorsque je m'apprête à dévoiler un nouveau site web, j'ai l'abilité d'y inclure un bouton de "Donation" et tout ces sentiments, paradoxalement à quelques pas de leurs quarantaine, me reviennent.

À ce jour, la plus grande devise que vous détenez est vos sourrires, votre écoute, et vos coeurs. Dans cette photo, mon étui est ouvert et, même s'il a l'air vide, il déborde de ces trois éléments et, grâce à vous, j'en suis riche.

Merci. ♥

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